Kévin Diaz Revue de Presse

Article du journal La Nouvelle République du 06/10/2014


Kévin Diaz

Crédits Photos : © La Nouvelle République

Diaz :  » Il faut se prendre en main… « 

 

Il y a eu le coup d’éclat contre Dijon en Coupe de la Ligue, avec ce tir en pleine lucarne. Et puis, le soufflé est retombé, avec une expulsion malheureuse dans la foulée. On espérait que la flamme se raviverait avec une deuxième titularisation contre Sochaux, mais Kevin Diaz a été noyé dans un collectif sans ressort.
Pourtant, il assume personnellement son échec actuel, mais ne se décourage pas pour autant : « En règle générale, je juge d’abord ma performance et contre Sochaux, elle n’a pas été à la hauteur, je l’avoue. »
Pourtant, il essaie de comprendre : « Bien sûr que je suis frustré. J’aimerais jouer plus souvent et mieux. C’est vrai aussi que je suis plus à l’aise côté droit, mais ce n’est pas une excuse. Après, le coach fait ses choix… »
Kevin Diaz est plus percutant quand il s’agit d’analyser le début du championnat du TFC : « On ne peut pas toujours se réfugier sur le manque d’effectif. On le sait et il faut faire avec. D’autant qu’on ne peut pas dire qu’on n’a pas la qualité. Prenez les joueurs un par un et on voit bien qu’on a notre place en Ligue 2. On le savait depuis le début, de toute manière, que ce serait une saison compliquée. »
Oui, mais alors, on fait quoi et comment ?
« Il faut se prendre en main et aller à la guerre. On sent bien qu’il manque peu de chose car on a toujours perdu à l’extérieur d’un petit but. Et à domicile, c’est pareil. Chacun doit faire un peu plus. »
Et le plus tôt sera le mieux car ça commence à urger. Il est le premier à l’admettre. « On a quatre matchs à venir importants. Ça peut aller très vite d’un côté ou de l’autre. On peut très bien se retrouver décroché si on ne gagne rien. Mais si on remporte deux matchs d’affilée, on se retrouve dans la première partie de tableau. Il faut être solide dans sa tête, c’est tout, et ne pas gamberger. »
Kevin Diaz a déjà vécu ces heures de galère quand il était à Metz. « A chaque fois, ça s’est joué à peu de chose. La première saison, on se maintient à l’avant-dernière journée. Et je marque le but du maintien à la 92e minute. La deuxième saison, on est quatrième à la trêve et on descend à la fin de saison. C’est la démonstration qu’il n’y a pas de vérités. »
Si, il en existe une : le TFC va être chahuté à Brest : « Il faut s’y attendre. Quand ça ne va pas là-bas, le public est dur. Mais quand ça rigole, le public devient très chaud. »
Le TFC est prévenu. Mais cela suffira-t-il ?

Recueilli par J.-É. Z. 

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